
Face à la pression quotidienne, l’accompagnement spirituel apparaît comme un véritable soutien pour les parents en quête d’équilibre. D’abord, il vous aide à reconnaître votre fatigue sans culpabilité. Il vous invite également à ralentir et à écouter ce qui se joue en vous, car entre les agendas surchargés et les émotions familiales intenses, vous avancez souvent en pilote automatique.
Pourtant, le monde accélère. Les écrans captent l’attention plus fort que les regards, la violence se banalise et les repères vacillent. Ainsi, vous tentez d’être à la fois doux et ferme, inspirant et solide. Cependant, à force de vouloir tout soutenir, vous risquez de vous oublier. Dès lors, une question s’impose : comment guider vos enfants dans la tempête si vous vous sentez vous-même submergé ?
Parents Phares : une lumière stable dans la tourmente
C’est plus précisément cette image que Pascal N. Paquette, psychosociologue et coach de l’Âme, partage lors de son accompagnement spirituel : celle du Phare dans la tempête.
« C’est dans la tempête que le Phare prend tout son sens : ancré solidement, il offre sa lumière pour guider les bateaux vers le port, sans vaciller. »
Un parent Phare n’est pas un parent parfait. Il est néanmoins suffisamment stable intérieurement pour ne pas vaciller au premier coup de vent. Un parent qui offre en outre à ses enfants ce dont ils ont le plus besoin… Un repère fiable dans le chaos ambiant.
« Les enfants d’aujourd’hui absorbent l’anxiété du monde, un peu à l’image de petites éponges. Afin de mieux résister à cette tempête, ils ont besoin de parents qui restent debout », poursuit Pascal.
Le Coaching de l’Âme : se ressourcer pour rayonner
« Imaginez un téléphone qu’on utilise sans jamais le recharger » propose Pascal. « À 5 %, puis 2 %, puis 1 %… et finalement, il s’éteint. Les parents font exactement cela : ils donnent, donnent, donnent, jusqu’à ce qu’ils soient complètement à plat. »
La solution ? Apprendre à se « rebrancher » constamment à sa source intérieure. C’est ce que l’accompagnement spirituel de Parlecoeur propose. Autrement dit, un espace sacré pour déposer non seulement ses doutes et ses colères, mais aussi cette peur viscérale de mal faire.
« Vous êtes d’abord une personne à part entière, avec votre propre histoire familiale », rappelle Pascal. « Chaque séance devient une parenthèse afin de comprendre comment améliorer la communication au sein de votre famille. Comment créer des relations plus harmonieuses avec vos enfants. »
Transformer les tensions : la frontière avant la limite
L’accompagnement spirituel de Pascal est adapté aux familles dans lesquelles les tensions ont remplacé le dialogue. Il se rappelle d’ailleurs cette transformation chez une famille dont les enfants passaient leurs journées à se chamailler. Progressivement, ils ont appris à exprimer leurs besoins avec des mots. « La mère m’a dit, étonnée : “Je n’aurais jamais cru qu’un changement dans notre façon de communiquer pourrait apaiser autant l’atmosphère. Mes enfants savent maintenant se parler.” »
Le secret ? Enseigner la distinction entre la frontière et la limite. « La limite, c’est le bord de la falaise : un pas de plus et vous tombez. La frontière, c’est trois mètres avant : il reste alors de la place pour ajuster, comprendre, dialoguer », explique Pascal.
Poser des frontières claires, c’est justement enseigner plutôt que punir après coup. Car comme le souligne Pascal : « Quand on prive, on n’enseigne pas. » Un enfant privé de télévision n’apprend rien sur la gestion de ses désirs, seulement sur la frustration. « Il s’agit d’apprendre à gérer — la télévision, les écrans, le temps — pas de tout interdire. C’est une question de sagesse. »
La méditation comme ancrage
Pascal transmet aussi l’art de la méditation consciente, fruit de plus de trente années de pratique. Non pas des techniques complexes, mais des gestes simples pour apaiser le mental et relâcher les tensions.
« Apprendre à respirer autrement, ralentir le rythme, s’ancrer dans l’instant présent… Ces chemins permettent de répondre avec discernement plutôt que de réagir sous le coup de l’émotion », explique-t-il.
Lorsque le parent se sent plus stable intérieurement, toute la dynamique familiale s’équilibre alors. Les enfants le ressentent instantanément.
Être un Phare, c’est oser sa vulnérabilité
Dans son livre inspirant, Phares dans la Tempête (disponible sur Amazon, traduit en plusieurs langues), Pascal pose cette question essentielle : comment rester lumineux lorsque le monde semble sombrer ? Comment transmettre des valeurs fortes lorsque tout vacille ?
Sa réponse tient en une conviction : être un Phare ne signifie pas être parfait. C’est être présent, cohérent, authentique. C’est accepter sa propre vulnérabilité pour permettre à ses enfants d’accepter la leur.
« Quand vous acceptez de ne pas être parfait, vous libérez vos enfants de cette pression impossible » conclut Pascal. « Vous leur offrez le plus beau des cadeaux : la permission d’être humains, forts ET vulnérables. »
Cette lumière intérieure, cette présence stable mais aussi bienveillante, permettra à votre famille de continuer à briller ensemble — unie, apaisée, vivante.
Pascal vous reçoit :
• En visio, du lundi au samedi
• En présentiel, dans les Cliniques de Rosemère et Prévost, au Canada
www.parlecoeur.com





