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Océane Fradin : alléger la charge mentale des femmes et retrouver sérénité

Océane Fradin : alléger la charge mentale des femmes et retrouver sérénité

Gérer la maison, les enfants, le travail… Pour beaucoup de mères, la charge mentale des femmes devient un fardeau invisible mais permanent. Parfois, l’angoisse s’infiltre : “Et si mon stress faisait du mal à mon enfant ?” Océane Fradin, dans son cabinet Slowly Thérapie à Morlaàs, accompagne ces femmes sensibles et engagées. Grâce à son approche douce et sans jugement, elle leur offre un espace pour relâcher la pression et retrouver équilibre et sérénité.

L’anxiété maternelle, un sujet encore trop discret

La maternité est souvent idéalisée : calme parfait, patience infinie, contrôle émotionnel total. Dans ce cadre, avouer son anxiété devient presque tabou, et la culpabilité pointe vite le bout de son nez : “Je ne suis pas assez sereine, disponible, forte…” Océane Fradin rappelle pourtant que chaque mère fait de son mieux. L’anxiété, loin d’être un échec, reflète souvent la charge mentale des femmes : un quotidien surchargé, un rythme effréné, et un corps qui réclame de respirer enfin.

L’anxiété se transmet-elle à l’enfant?

La réponse est nuancée, mais profondément rassurante. Non, l’anxiété ne se transmet pas automatiquement. Un enfant ne devient pas anxieux simplement parce que sa mère l’est, en revanche, il est sensible au climat émotionnel dans lequel il évolue.

Les enfants perçoivent les tensions, les réactions face au stress, les inquiétudes exprimées ou contenues. L’influence existe, mais elle n’est ni inévitable ni irréversible. Une mère qui reconnaît son anxiété, qui ose la nommer et chercher du soutien, offre alors à son enfant un cadre sécurisant et contenant.

Quand la charge mentale des femmes déborde sur le quotidien

L’anxiété maternelle agit souvent de façon diffuse : hypervigilance, fatigue émotionnelle, irritabilité. Lorsque l’on évite de poser les mots, cette tension peut alors se répercuter sur l’ensemble de la famille. Certains enfants deviennent plus prudents. D’autres cherchent à rassurer leur mère. D’autres encore expriment leur mal-être par le corps. Ce n’est pas l’anxiété en elle-même qui fragilise, mais le fait de la porter seule, sans espace pour la déposer.

Slowly Thérapie : un lieu pour souffler et se recentrer!

C’est pour ces femmes qu’Océane a imaginé Slowly Thérapie. Un lieu où le temps ralentit, un espace pour se déposer, reprendre contact avec soi, et retrouver un rythme plus juste. Ici, la mère est d’abord et avant tout une femme.

Psychanalyste et psychothérapeute, formée à l’art-thérapie, aux TCC et au RITMO (approche proche de l’EMDR), Océane s’appuie sur une palette d’outils sensibles et respectueux. Écriture intuitive, respiration, expression créative, parole accompagnée… Chaque accompagnement est unique, ajusté à l’histoire et au rythme de la personne.

Ralentir, un acte d’amour

La sécurité émotionnelle ne repose pas sur la perfection, mais sur l’authenticité. Dire à un enfant : « Maman est inquiète, mais elle apprend à se calmer », c’est lui transmettre une compétence essentielle : reconnaître, traverser et apprivoiser ses émotions. 

Chez Slowly Thérapie, Océane rappelle une vérité simple et profonde : prendre soin de soi n’est pas un acte égoïste, c’est offrir à soi-même, et à son enfant, un espace émotionnel plus serein. 

Rencontrez-la…

+33 7 49 55 61 81 — slowly.therapie@gmail.com